Migration

Les données montrent clairement que le manque d’opportunités adéquates de travail est un facteur important de migration. Chaque année, les jeunes migrent des zones rurales partent vers les villes à la recherche d’emplois.

Sur les dix millions de personnes qui viennent s’ajouter chaque année à la population urbaine de l’Afrique subsaharienne, les deux-tiers vivent dans des zones informelles ou des bidonvilles, soit sept millions de personnes, dont deux millions seulement peuvent espérer en sortir un jour.[i]

C’est en Afrique subsaharienne que la volonté d’émigrer, qui atteint les 38%, est la plus élevée. En 2015, il y avait dans le monde près de 51 millions de migrants âgés de 15 à 29 ans, ce qui représente plus de 21 % des 243 millions de migrants à l’échelle mondiale.[ii] Ce nombre pourrait encore augmenter au cours de la prochaine décennie, car un plus grand nombre de jeunes des pays émergents et en développement franchissent les frontières pour essayer de trouver formations et emplois.

[i] Documents de travail Habitat III (2015) : 22 – établissements informels, p. 4.
[ii] OIT (2016) : Perspectives pour l’emploi et le social dans le monde, tendances pour les jeunes 2016, p. 12.,br>